Armelle

 

 

J'ai actuellement 2 enfants : Amaël 4 ans 1/2 et Nolween 3 ans

Je vais donc vous raconter l'histoire de mes deux grossesses et de mes deux accouchements. L'histoire avec Amaël

Lorsque j'ai appris que j'étais enceinte, j'étais en recherche d'emploi, et j'ai donc décidé de ne pas travailler durant ma grossesse afin de profiter pleinement de celle-ci.
Cette grossesse s'est très bien passée, dans le bonheur, la joie et la sérénité.
Toutes les visites chez le gynécologue se sont bien passées, les cours pour la préparation à l'accouchement

Le terme était prévu entre le 12 et le 15 août.
Arrivée au 15 août, c'était un pont et je ne sentais pas de contacter la sage femme car je ne sentais pas le moment d'y aller.
Je ne suis rendue donc le 16 août et la sage femme a été très surprise que je ne me sois pas présentée et m'a signalé qu'il fallait absolument accoucher dans les 24 heures sous peine de faire courir un risque important pour le bébé. On m'a parlé de provoquer l'accouchement sans tarder, ce que j'ai refusée (les examens pratiqués au toucher et au monitoring étaient parfaits). Donc durant la consultation, on m'a fait décollement du 901 pour provoquer les contractions et l'ouverture du col. RDV pris pour le lendemain Si rien ne se passait.
Aucunes contractions, rien !
Le lendemain de nouveau décollement, et deux heures après les contractions ont commencé à 16 h. Vers 18 h les contractions se sont rapproché toutes les 20 mm Si mes souvenirs sont bons.
J'ai tenu ainsi jusqu'à 23 h et sentant le moment d'y aller, je me suis rendue à la maternité. Effectivement les contractions étaient fortes d'intensité 6, mais le col était toujours fermé. Je décide de rester à la maternité et on me fait une piqûre pour soulager les douleurs des contractions

Cela ne m'a rien fait, et je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, avec de fortes contractions mais encore supportables.
Le lendemain matin on me propose de déclencher l'accouchement, ce que j'ai encore réalisée, étant décidée d'accoucher naturellement
Vers midi je n'arrivais plus à supporter ces contractions (ce qui était toujours du faux travail), je commençais à m'épuiser et perdait petit à petit mes forces et mon courage.
On m'a donc proposer à nouveau le déclenchement, ou bien de manger pour reprendre des forces et c'est la deuxième solution que j'ai acceptée.
L'après-midi s'est un peu mieux passé une fois avoir mangé.
Je sentais qu'il y avait un "blocage ", mais était incapable de faire quoique ce soit. Avec tant de souffrances je décide qu'on me fera la péridurale pour accoucher (je ne l'avais pas imaginé auparavant, mais n'avais aucune peur p& rapport à l'anesthésie).
Se voulais tout simplement accoucher le plus naturellement I
L'anesthésiste est venu et je savais que je pouvais compter sur cela et psychologiquement cela a été un bon soutien !
Vers 18 h, ne tenant plus et ne voulant pas passer une seconde nuit avec tant de souffrances, je me r4signe à accepter le déclenchement.
Ce ne fût pas facile.
A 19 h on m'a injecté les produits (ce que j'ai eu beaucoup de mal à accepter !) J'étais obligée de rester allonger, position que je ne supportais plus tellement je soufflais. J'aurais voulu m'asseoir ou marcher t Impossible ! Ou éventuellement un bain ! Souffrances, souffrances et le col ne s'est ouvert que 2 cm I
Je ne sais plus à quelle heure on m'a fait la péridurale, peut-être 21 h ou plus tard. Cela m'a soulagé une bonne heure, ou peut être une heure et demie, mais je sentais toujours
les contractions qui étaient supportables mais ce ne le fût plus après, car le produit n'avait pu se répandre partout t
L'anesthésiste était repartis pour une autre intervention et je le "maudissais" car il n'était pas là pour répondre à mon besoin de ne plus souffrir et de lâcher prise que je n'arrivais pas à gérer.
Il est revenu et j'ai été à la deuxième piqûre totalement soulagée I Quel bonheur et quelle paix de ne plus souffrir !
Mais le col ne voulais toujours pas se dilater, il était à toujours à 2 ou peut-être à 4. La sage femme voyant la tournure des événement rappelle le gynécologue pour prendre une décision : J'ai entendu (si dans une demi-heure il n'y a pas d'évolution, on passe à la césarienne).
Est-ce cette phrase qui a déclenché la dilatation du col, mais 112heure à % heure après le col s'est dilaté très rapidement, et le reste s'est très bien passé.

Amaël est né "3 kg 800 ", et j'ai pu l'allaiter dans l'heure qui a suivi (et ce jusqu'à ses 8 mois). A ce propos, lorsque je suis rentrée à la maison j'étais en contact avec une personne du lactariun car j'avais beaucoup de lait à donner. Cette personne a été d'une importance capitale pour m'aider et m'accompagner dans l'allaitement.
Je m'explique : je tenais absolument à allaiter mon enfant le plus longtemps possible et n'avais aucune envie de le passer au biberon. Mais Amaël tétait mal, restait longtemps au sein et je ne savais plus s'il était rassasié ou non et je passais donc des heures avec lui au sein. Pour un premier bébé cela n'a pas été facile comparativement au second qui dès la première tété à aspiré goulûment, sensation que je ne connaissais pas avec le premier.
Donc grâce à cette femme qui a été très patiente et de très bons conseils j'ai pu allaiter S mois.

Mon mari était présent et son aide a été très précieuse, ainsi que son amour, Car dans ces moments là on a surtout besoin d'être entourée, comprise, écoutée, et l'on a besoin également que l'on nous explique certaines choses qui sont peut être évidente et qui dans la souffrance ne sont plus vécues dans l'objectivité.

"Petite épisiotomie d'une quinzaine de points fait avec professionnalisme.
La sage femme a été très professionnelle, très compétente, mais une approche plus "humaine" m'aurait été souhaitable.
Le gynécologue a été peu présent de Sa personne et aurait pu jouer un rôle plus élargit.


Parlons de l'environnement hospitalier :
J'ai accouché le 19août94 à 0h30, cette fameuse année où il a fait Si chaud.
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Fin de ta 1êrc nuit dans une chambre seule.
On m'a transférée le lendemain dans une chambre de 2 personnes : ma " compagne " de chambre avait un gros bébé de 4kg200 qui braillait en permanence et que t'on entendait au fond du couloir de la maternité. Le mien ne braillait pas aussi fort, mais tenait Sa 2ème place ! S'étais épuisée et ai demandé à la fin de la journée 51 je pouvais bénéficier d'une chambre particulière que j'avais demandé depuis fort longtemps.
On m'a laissé entendre que cela pouvait être possible lorsqu'une se libérerait. ok. Le troisième jour, je n'avais toujours pas dormi, malgré temestat et " trantsène "que l'on m'avait donné pour me faire dormir ! au lieu de me mettre dans une chambre seule (3 s'était libérée depuis).
Je donnais mon bébé en pouponnière pour me reposer un peu avec l'interdiction formelle de lui donner le biberon, mais ma voisine ne voulant pas lâcher le sien, j'ai fini par craquer nerveusement. J'étais épuisée, j'avais perdu le sommeil et mes nerfs lâchaient Aussitôt par miracle on m'a aussitôt transférée dans une chambre seule où j'ai pu me reposer ! Quelle honte ! Et aussi quel mépris de la personne humaine ! Etait ce pour économiser le nettoyage d'une chambre I De plus je ne vous ments pas : il y avait 400dans la chambre I Un four ! et pas de ventilateur I J'étais ruisselante ainsi que le bébé
Les portes étaient grandes ouvertes pour faire courant d'air, et cela claquait de partout ! Les bébés sursautaient sans arrêt, si bien que lorsque je suis rentrée chez moi je n'ai pas pu dormir la 1ère nuit à cause du calme !
Ce fût épuisant, et je suis partie au plus vite le 5ème jour, en remettant un rapport sale à la direction de l'hôpital ! Et me promettant de ne plus y remettre les pieds.

CONCLUSION

Lorsque je suis rentrée à l'hôpital, j 'aurais aimé une plus grande pense en charge. une écoute. une ou des réponses âmes besoins et non à ceux d'une logique implacable, que l'on m'explique ou l'on m'aide à comprendre mon blocage au lieu de me proposer que des moyens médicamenteux auxquels je n'ai pu échapper! Quel gâchis

Les conditions d'hébergement étaient honteuses, et les sages femmes et puéricultrices m'ont encouragées à faire ce rapport à la direction car elles estimaient également que la maternité manquait considérablement de moyens: il y avait qu'une seule baignoire pour toute la maternité pour y baigner les bébé, et ainsi on apprenait a les laver avec un gant de toilette

t Se n'ai pas eu connaissance de maison de naissance dans mon environnement et ce fût bien dommage.

J'avais demandé à accoucher sous acupuncture, mais malheureusement pas de personne compétente, et je pense que dans mon cas cela m'aurait bien aidé !


L'HISTOIRE AVEC NOLWENN


Donc c'est mon 2èrnc accouchement, mais cette fois ci dans une autre maternité et avec un autre gynécologue.
La grossesse s'est bien déroulée dans l'ensemble, mais à partir du 7èmc mois j'ai eu de gros problèmes digestifs avec brulures d'estomac intenses et quotidiennes J'ai pris du malox quotidiennement pendant 4 mois), et remontées de bile. Puis 15 jours avant d'accoucher j'ai attraper un virus qui m'a déclencher pour l'unique fois de ma vie une sinusite carabinée Je saignais beaucoup avec des douleurs atroces difficilement calmantes avec 2 voire 3 Doliprane I D'où traitement à la cortisone! Je vous passe tes détails I
Très peu dormi 15 jours avant l'accouchement, où je n'ai plus pu m'allonger à cause des remontées de bite et de la sinusite.
Donc j'étais assez fatiguée lors de mes premières contractions. Elles sont apparues cette fois ci une semaine avant le terme.
Je me suis rendue vers 23h à ta clinique. Les contractions étaient régulières, assez fortes, mais le col avait très peu bougé.
Se décide de rester à la clinique et l'on me propose une piqûre calmante pour la nuit et qui cette fois ci a été efficace I J'ai pu dormir un peu et me reposer.
J'ai commencée à ressentir tes contractions plus fortes et plus régulières le lendemain matin. J'ai marché toutes la matinée, et le col ne s'était toujours pas ouvert.
Idem pour l'après-midi où je suis un peu plus restée couchée car j'avais très mal et supportais de moins en moins les douteurs.
Vers 16130 où 17h, réalisant que je vivais le même pré-accouchement que le précédent, je décide d'appeler mon homéopathe. Je lui explique la situation, et simplement elle me demande Si j'avais demandée à mon bébé de participer!
J'ai réalisé que je prenais tout en charge et n'avais pas sollicité mon bébé
Dans t'heure suivante je faisais participer mon bébé, tes contractions étaient de plus en plus violentes. Le gynécologue est passé pour sa petite tournée vers 18h30 et après consultation décide de m'accoucher dans la 112h qui suivait.
Se fût la 1ère étonnée, mais soulagée de la rapidité à laquelle le travail s'était réalisé en l'espace d'une heure à à 2 heures.
La sage femme s'occupe de moi, le gynéco arrive, et la sage femme s'absente suite à un appel téléphonique.
Le gynéco m'injecte sans me le demander du " syntho " pardonnez-moi l'orthographe), me disant qu'il fallait que je ne tarde pas à accoucher par rapport au bébé pour pas te faire souffrir I Cela ne me plaisait pas trop, mais tout avait été si rapide et les douleurs s' violentes que je n'ai pas cule temps de réaliser et de réagir.
Et puis il a dû me parler et ne n'ai pas entendue ou bien j'ai mal interpréter ce qu'il m'a dit, et il a commencé à " m'engueuler" (car c'est bien le terme), en me disant que je ne savais pas pousser et que je ne faisais pas ce qu'il me demandais etc.. je vous passe les détails Je me suis défendue comme j'ai pu en lui répondant que je n'avais pas entendue ou compris et hurlant de douleur.
J'hurlais de douteur car je souffrais violemment et lime sommait en criant d'arrêter pour ne pas faire du bruit! Imaginer l'ambiance dans la salle d'accouchement!
Je ne connais pas ma résistance à la douleur, mais j'ai toujours très bien supporté les différentes opérations chirurgicales subies auparavant dans ma vie, et bien souvent en prenant un minimum de calmant, car je ne suis pas pour les médicaments)
La sage femme sur ces entrefaites est arrivée interloquée et surprise de la réaction du gynéco.
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De plus je demande une épisiotomie, précisant qu'il y avait eu 15 points auparavant suite à un bébé de 3kgSOO, ce qu'il a jugé inutile de faire I
Au moment de l'expulsion je hurle de douleur déchirée (10 points)> car il avait sous estimé le poids du bébé et ne fût il pas surpris quand il le sorti 4kg t

Heureusement que mon mari n'étais pas là, carie ne sais pas ce qu'il se serait passé entre eux I Peut être que le déroulement aurait été différent.
Mon mari est arrivé lorsqu'on m'emmenait dans la chambre, très frustré de n'avoir pu être présent au 2tmc accouchement. La raison est qu'il avait neigé toute la nuit et que le gynéco dans le but de ne pas l'affoler et pour qu'il soit prudent en voiture lui avait dit de ne pas se précipiter et qu'il serait là à temps.

Le séjour à la clinique a été celle fois ci très agréable, rien de comparable au 1er séjour.
Séjour très calme, ambiance décontractée, personnel à l'écoute des besoins, très propre.
A l'inverse du 1cr séjour, j'y serais resté volontiers plus longtemps, mais mon petit garçon et
le mari m'attendais à la maison!

Je ne sais pas ce qu'il s'est réellement passé avec le gynéco, mais lorsque l'on se revoit il me pôle toujours de cela. Cela a dû le toucher et il avait certainement ses raisons.
La sage femme m'a expliqué qu'habituellement, il n'arrive que pour l'expulsion, le travail de la sage femme étant réalisé auparavant, alors que cette fois ci il est arrivé juste au bon moment pour tout mettre en oeuvre !

Quand à moi, ce fût un accouchement violent: violent par la douleur, violent par la colère, violent d'impuissance. Très mauvais souvenir!
Quant à ma petite fille, je ne sais pas comment elle l'a vécue Peut être le revivra-t-elle dans une psychothérapie ou autre !